Escaliers bois à Sète
Droits, quart tournant, à limon central ou à l’anglaise, marches suspendues. Chaque escalier part d’un relevé au laser.

Droits, tournants, suspendus
- Droit, d’une seule volée : le plus court à fabriquer, le plus long au sol.
- Quart tournant, avec un palier de repos ou des marches balancées dans l’angle.
- Marches suspendues, encastrées une à une, sans rien sous le pied.
Le limon et la crémaillère
Un limon central porte l’escalier depuis l’axe. Les marches sortent en porte-à-faux de part et d’autre, et l’ouvrage laisse passer la lumière au lieu de fermer la pièce.
Un limon à l’anglaise se découpe en crémaillère : les marches viennent se poser sur les dents, et leur about reste visible en rive.
La contremarche ferme la marche par devant et raidit l’ensemble. Sans elle, on voit à travers l’escalier, ce qui change beaucoup un couloir sombre.
Du relevé laser à l’épure
La hauteur se relève au laser, de plancher fini à plancher fini. Tant que les deux sols ne sont pas coulés, il n’y a pas de cote à reporter.
De ce relevé sort l’épure : l’ouvrage dessiné en grandeur réelle sur le panneau, marche par marche, toutes les cotes reportées depuis le trait carré.
Marches et contremarches s’assemblent au limon en tenon-mortaise, collées et chevillées. Aucune équerre métallique ne vient rattraper un assemblage qui joue.
Beaucoup de ces escaliers montent dans des résidences de Balaruc-les-Bains.
Le chêne massif fait les marches. Le hêtre part en lamellé-collé quand une pièce doit prendre une courbe : les lamelles sont serrées sur forme jusqu’à ce qu’elles gardent le rayon.

Dites-nous la hauteur à monter
Un escalier se chiffre après le relevé, jamais avant. Comptez quinze jours entre les deux.